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14.02.2012
     
 

 
 

Newsletter 12/19

Texte français ci-dessous

Swiss DRG
Teil 1

Definition:
“Swiss Diagnose Related Group”
Der im 2007 verabschiedete Beschluss des Parlamentes, nach KVG schweizweit ein einheitliches Tarif- und Abrechnungssystem einzuführen, um stationäre Spitalleistungen abzurechnen. Bei diesem System wird jeder Spitalaufenthalt nach Hauptdiagnose, Nebendiagnose, Behandlung und Schweregrad einer Gruppe zugeordnet und dementsprechend pauschal rückvergütet.

Sinn und Zweck
Die durch ein einheitliches Tarifsystem entstandene Transparenz, ermöglicht eine verbesserte Effizienz und Vergleichbarkeit im schweizerischen Gesundheitswesen, um die bestehenden Ressourcen besser zu verteilen. Da die Kantone für die Spitaldefizite aufkommen, somit der Steuerzahler, fehlen jegliche Anreize um Ineffizienz und Doppelspurigkeiten zu beseitigen und Optimierung einzuführen Da die Vergütung auf den Schweregrad einer Erkrankung erfolgt, werden somit die vorhandenen finanziellen Ressourcen gerechter verteilt. Somit sollte das gesamte Gesundheitswesen in der Schweiz von einem transparenteren und auch kostengünstigeren System profitieren. Zudem gewährleistet es von Schweiz weit abgestimmten und vereinheitlichten Behandlungsmethoden.

„Mit Pauschalpreisen je nach Diagnose und Behandlung werden jene Spitäler konkurrenzfähig sein, die den Patienten hohe Qualität zu günstigen Preisen bieten. Dank Fallpauschalen werden nicht mehr Spitalkosten, sondern tatsächlich erbrachte Spitalleistungen durch Kantone und Krankenversicherer gemeinsam bezahlt.“
Stefan Kaufmann
Direktor santésuisse – Die Schweizer Krankenversicherer

Und wie funktioniert das System?
Wie eingangs beschrieben, werden Behandlungen in Hauptdiagnose, Nebendiagnose und Schweregrad, einer Fallgruppe zugeordnet. Massgebend ist dabei die Hauptdiagnose beim Spitalaustritt. Ebenfalls berücksichtigt wird dabei Geschlecht, Alter, Schweregrad und andere Faktoren. Die Zuweisung erfolgt über eine Software, dem sogenannten Grouper, dieser Klassifizierungsalgorhythmus ergibt sich aus medizinisch-administrativen Daten.

Dieses System wird unter Einbezug des medizinischen und technischen Fortschrittes und Expertisen von Gesundheitsfachleuten andauernd weiterentwickelt. Dadurch sollte, den sich verändernden Versorgungsrealitäten jeweils Rechnung getragen werden.

Begleitmassnahmen zur Qualitätsförderung
Was wird darunter verstanden?

Jedes Tarifsystem, beinhaltet finanzielle Anreize, die ohne entsprechende Regelung zu einer Einschränkung und Verminderung der Qualität von Behandlungen führen könnte. Swiss DRG hat gemeinsam mit den Partnern gewisse Regelungen ausgearbeitet, um diesen Anreizen zu begegnen.
Konkret, um verfrühten Spitalentlassungen entgegenzuwirken, Qualität der Medizinischen Versorgung und ebenfalls Aus-und Weiterbildungen des pflegerischen Personals zu gewährleisten. Zudem sollen interdisziplinäre Zusammenarbeiten vermehrt gefördert werden, um Doppelspurigkeiten bei Behandlungen entgegenzuwirken.

"Qualität und Kosten bilden die Grundlage für die Beurteilung einer Spitalleistung.
Dank der neuen Schweiz weit einheitlichen Finanzierung werden die Transparenz und die Vergleichbarkeit der Kosten erhöht. Parallel wird die Qualität mit begleitenden Massnahmen gesichert. Unter dem Strich
profitieren alle."
Dr. Thomas Heiniger
Regierungsrat, Gesundheitsdirektor Kanton Zürich

Für den Newsletter
Maria Nestola


Swiss DRG
Partie 1

Définition:
“Swiss Diagnose Related Group”
La résolution du parlement adoptée en 2007 d’introduire en Suisse selon la loi fédérale sur l’assurance-maladie (LAMal) une convention de tarifs et de facturation unitaire afin de facturer les frais des séjours hospitaliers stationnaires.
Ce système classe chaque séjour à l’hôpital selon le diagnostic principal, le diagnostic concomitant ainsi que le traitement et le degré de sévérité ; les frais sont remboursés de manière forfaitaire en fonction de ces critères.

Sens et but
La transparence créée par un système de tarifs unitaire permet une meilleure efficacité et la comparaison au niveau de la santé publique en Suisse afin de mieux répartir les ressources existantes. Etant donné que les cantons assument les déficits des hôpitaux, (autrement dit ce sont tous les citoyens payant des impôts), tout attrait d’éliminer l’inefficacité et les dualités fait défaut et il n’y a pas d’intérêt d’introduire une optimalisation. Puisque le remboursement est effectué selon le degré de sévérité de la maladie, les ressources financières existantes sont distribuées de manière plus équitable. Ainsi, le système de la santé publique en Suisse devrait profiter d’un système plus favorable en ce qui concerne les coûts. En outre, ce système garantit des méthodes de traitement adaptées et standardisées.

"En appliquant des prix forfaitaires selon le diagnostic et le traitement, ce seront surtout les hôpitaux qui offrent aux patients une haute qualité à des prix favorables qui resteront compétitifs. Grâce aux forfaits par cas, les cantons et les assurances-maladie ne payeront plus que les prestations réellement fournies par l’hôpital en commun."
Stefan Kaufmann
Directeur de Santésuisse – les assurances-maladie suisses


Et comment fonctionne le système?
Comme décrit ci-dessus, les traitements sont attribués à un groupe de cas en se basant sur le diagnostic principal, le diagnostic concomitant et le degré de sévérité. C’est le diagnostic principal lors de la sortie de l’hôpital qui est déterminant. On tient également compte du sexe, de l’âge, du degré de sévérité et d’autres facteurs. L’attribution se fait par un software, le soi-disant «grouper»; l’algorithme de classification est calculé à partir des données médicales/ administratives.

Ce système est constamment amélioré en tenant compte des progrès médicaux et techniques et en se basant sur les expertises effectuées par des spécialistes de la santé. Ainsi, on peut s’attendre à ce que l’on tienne compte des modifications des soins.

Mesures concomitantes pour favoriser la qualité
Qu’est-ce qu’on entend par là ?

Chaque système tarifaire comporte des attraits financiers qui pourraient mener sans règlement correspondant à une entrave et une réduction de la qualités des thérapies. Swiss DRG a élaboré, en collaborant avec ses partenaires, certains règlements afin de lutter contre ces attraits. Concrètement, on aimerait agir contre les sorties précoces de l’hôpital et garantir la qualité des soins médicaux ainsi que la formation de base et la formation continue du personnel soignant. En outre, la collaboration interdisciplinaire devrait être favorisée afin d’agir contre des dualités.

"La qualité et les coûts représentent la base pour juger la performance d’un hôpital. Grâce au financement unitaire au niveau suisse, la transparence et la possibilité de pouvoir comparer les frais sont augmentées. Parallèlement, la qualité est assurée grâce aux mesures concomitantes. Finalement, tout le monde en profite."
Dr. Thomas Heiniger
Membre du Grand-Conseil, Direction de la Santé du Canton de Zurich

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